CONQUETES

Un poème de Max

Article mis en ligne le 10 mai 2015
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La graine qui explose sous la forme du chêne,
Du chêne individu, des chênaies de la terre,
N’est plus puissante ni meilleure que celle du cyclamen,
Qui décore les agapes des géants qui s’affairent.


Au travers des végétaux ; comme dans les vieilles enluminures,
Les bêtes innombrables prolongent la libre vie,
Qui s’exalte, du vol des aigles au glissement des silures,
de la termite aveugle, à l’abeille ouvrière ; le tout dans l’ordre, la durée, respectant l’harmonie


Et voici paraître l’homme, dernier né de la vie,
Ne se distinguant que debout, par sa stature minable,
Veut faire de cet espace, à l’aide de son esprit, son splendide paradis.
Le Maître déchu l’aidant, il réussit presque à y construire sa fable.


Seul avec sa peur qui lui noue les entrailles, il divinise Tonnerre en Zeus.
Pour échapper aux ennemis et trouver ses victuailles, il dompte dame nature.
Ses victoires grandissant, l’égo l’accompagnant, il devient dictateur et roi des malheureux,
pour mieux gagner la femme, compagne indissociable qui prendra ses parures,


A peser son orgueil, ses vices et ses vertus, en efforts inutilement dépensés,
Je suis pris de tristesse et demande à nouveau de pétrir la matière.
Le Père m’aidant, il m’arrive très souvent de rêver,
Qu’une épine à nouveau transperce un pauvre front et qu’une lance très fine effleure notre terre.


Alors accoupler l’homme à dame nature pour produire la beauté,
Préparer toute évolution dans l’unification,
Afin que cette émulation soit source de vraie communauté,
Vivant avec joie, espérance, charité, le tout en harmonie, compressant les passions.


Si nous devenons atome en microcosme, ou étoile au sein du grand cosmos.
Transmutant la haine en amour du voisin, pour un vrai renouveau,
Ainsi, nous laisserons en paix , la terre déstructurer nos os,
Ce sera alors, le renouveau et la fin de l’égo.


Dame sagesse arrive, ne nous y trompons pas,
Fini les hiérarchies, les ordres et les sans grades,
Tu veilleras sur toi pour ne rien mutiler ici bas,
Tu respectera la vie, sans t’en rendre malade.


Alors oui, si tu comprends cela, tu seras Maître de manière magistrale,
Tu porteras très vite le fardeau de vérité, que sera ta lumière,
Tu éclaireras la vie, en prenant garde à l’ombre qui touche déjà la terre,
Tu diffuseras partout le flambeau de lumière, des Enfants du Saint-Graal.

D’OGYVIE.




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